25 octobre 2008
Grrrr
12 juin 2008
Du super pas cher
Didier Super, ivrogne de l'impudence. Pour ceux qui ont du temps, tapez Didier Super sous dailymotion et fouillez un peu les vidéos !
21 mai 2008
Non, toujours rien !
En attendant, mon prochain film culte :
19 mars 2008
Ah, les maths...
2 ans de prépa, et 3 d'HEC. Comme pour Kerviel, la direction n'a rien vu...
18 mars 2008
Vu dans le journal
C'est vrai qu'à côté du combat des tibétains contre un régime de terreur, la phrase de Raphael perd tout de suite un peu de valeur...
15 mars 2008
La phrase du mois
"Les jeux vidéos n'affectent pas les enfants : je veux dire si Pac-Man nous avait influencé étant enfant, nous devrions tous courrir en rond dans des pièces sombres, en gobant des pillules magiques tout en écoutant de la musique répétitive."
Kristian Winlson, président de Nintendo, 1989
09 mars 2008
A chev... a table !
Moi j'aurai coché le steak, mais bon, ce n'est que moi...
13 janvier 2008
Poumons ou estomac, il faut choisir
11 octobre 2007
Paul en Tecktonik
24 septembre 2007
Des rimes en "omphe"
La poésie est une mine de mots « insolites » : rimes obligent, pour s’en convaincre il suffit de lire un poème de PHILIPPE BERTHELOT, secrétaire général du quai d’Orsay, prédecesseur à ce poste de SAINT JOHN PERSE.
Ce poème « Alexandre à Persepolis » aux rimes en « -omphe- », en « -eus- », et en « -ac- » a été retrouvé par JEAN D’ORMESSON, et publié dans son tome II de « Une autre histoire de la littérature française » tome 2 - NIL éditions 1998, p. 273.
Au-delà de l’araxe où bourdonne le gromphe,
Il regardait sans voir, l’orgueilleux Basileus,
Au pied du granit rose où poudroyait le leuss,
La blanche floraison des étoiles du romphe,
Accoudé sur l’Homère au coffret chrysogonphe,
Revois-tu ta patrie, ô jeune fils de Zeus,
La plaine ensoleillée où roule l’Enipeus
Et le marbre doré des murailles de Gomphe?
Non! Le roi qu’a troublé l’ivresse de l’arak,
Sur la terrasse où croît un grêle azedarac,
Vers le ciel, ébloui du vol vibrant du gomphe,
Levant ses yeux rougis par l’orgie et le vin,
Sentait monter en lui comme un amer levain
L’invincible dégoût de l’éternel triomphe.







